Longtemps perçu comme un enjeu consensuel ou comme un particularisme nord-américain, le débat autour des enjeux environnementaux semble devoir s’imposer comme un clivage majeur en Europe et en France.
En s’appuyant notamment sur une importante enquête d’opinion, Jean-Yves Dormagen, président de l’institut Cluster17, publie pour Le Grand Continent et la revue GREEN une étude détaillée sur l’évolution des opinions européennes face à la crise climatique et aux politiques qu’elle induit.
L’irruption et le succès du Mouvement Agriculteur Citoyen (BBB) aux Pays-Bas en 2021, un parti qui s’est constitué sur l’unique sujet de la défense du modèle agricole hollandais, est une des manifestations les plus probantes d’une recomposition politique autour du clivage écologique. En France, le discours du Rassemblement National et des droites en général, se veut également de plus en plus offensif, dans un registre qui s’apparente davantage à du climato-relativisme qu’à du climato-scepticisme à la Bolsonaro ou à la Trump.
Les mesures de sobriété ainsi que les mesures prises dans le cadre du Green Deal européen rencontrent une vive résistance dans un large pan de l’opinion publique. Selon le professeur de science politique, celle-ci est amenée à se recomposer en deux « blocs » : l’un conservateur, identitaire, anti-écologiste et l’autre progressiste, multiculturaliste et écologiste.
Non seulement c’était mieux avant, mais c’est horrible aujourd’hui et ce sera pire demain. Un syndrome qui se rapproche de la nostalgie résumée par Barbara Cassin en ces termes : « Aujourd’hui, on est moins sûr que ce sera mieux demain. C’est hier que c’était mieux demain, et c’est de cet hier d’espoir que j’ai la nostalgie »[1]. Un état mélangeant déclin et nostalgie, un « pessimisme social » amplement analysé par Antoine Bristielle et Tristan Guerra[2]. A ce pessimisme social, se superpose selon notre étude un « ailleurisme », une représentation d’un idéal lointain ou proche (l’Amérique et la Suisse font figure d’eldorado) que la France serait en incapacité d’offrir.
Pour des raisons très différentes, jeunes et séniors, électeurs de gauche ou de droite, citadins et ruraux semblent très largement frappés par ce sentiment de pessimisme.
Même les points forts français énoncés spontanément par les sondés se réfèrent au passé du pays ou tout du moins à son patrimoine immatériel (culture, tourisme, gastronomie). Le système social est lui aussi un élément fondamental, très apprécié par les Français. Mais il est certainement perçu, comme le patrimoine, comme un élément menacé par l’époque et donc « à défendre ».
Le pessimisme à l’égard du pays, premier symptôme du déclinisme
Notre enquête vient confirmer de nombreuses études déjà réalisées sur le sujet. Il convient de distinguer le pessimisme individuel du pessimisme collectif. Le premier est plus relatif : 46% des sondés sont pessimistes sur leur avenir personnel. Un sentiment partagé en premier lieu par les classes populaires et par les électeurs identitaires, proches du Rassemblement National. A l’inverse les électeurs modérés et les classes supérieures sont relativement optimistes. Se dessine ainsi une des principales fractures entre les électorats de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron.
Le pessimisme collectif est lui beaucoup plus répandu : 83% des sondés sont pessimistes pour l’avenir de la France. Le sentiment est partagé dans toutes les classes d’âge, toutes les classes sociales et tous les électorats.
Seuls les électeurs d’Emmanuel Macron et de Yannick Jadot se distinguent par un optimisme relativement plus élevé. Notons que 1% des sondés seulement se dit « très optimiste » pour le pays, quand 35% se disent « très pessimistes ».
Il est d’ailleurs à noter que les Français s’inquiètent davantage pour les générations futures que pour eux-mêmes. Ils sont 70% à penser que leur situation est meilleure ou similaire à celle de leur parent mais dans le même temps, ils sont 77% à penser que les générations futures vivront moins bien que les générations actuelles.
« C’est mieux ailleurs », second symptôme du déclinisme
Un des enseignements majeurs de notre étude est l’agrégation du pessimisme et de « l’ailleurisme ». La déprime française est vécue intra-muros, ce n’est pas du nihilisme qui serait une forme de rejet ou de négation absolue du bonheur, ni un pessimisme universel qui consisterait à considérer que « le monde va mal ». Non, il existe bien un idéal, mais il est impossible de se le représenter ici, il se trouve extra-muros.
62% des sondés pensent ainsi qu’il existe un autre pays que la France où il est plus agréable de vivre. Seuls 16% estiment l’inverse. 22% ne se prononcent pas. Un sentiment répandu de façon transversal, partagé par tous les clusters mais de façon plus prégnante encore chez les électeurs les plus à droite. Alors qu’on s’imagine des citoyens plus « enracinés », plus à même de penser que la France est le meilleur du pays, ceux-ci sont au contraire les plus critiques et les plus tournés vers l’étranger.
Les électeurs identitaires sont donc à la fois les plus « pessimistes » et les plus « ailleuristes ». Ils sont de loin les plus touchés par le déclinisme.
De même, quand 54% des sondés estiment qu’il existe un autre pays que la France où l’on peut mieux réussir sa vie, environ 70% des électeurs de droite partagent ce constat. Comment ne pas voir dans les réponses des sondés, un déclin ou à tout le moins un « transfert civilisationnel », tel que le définit Régis Debray[3] au profit du monde anglo-saxon ?
L’Amérique du Nord (les Etats-Unis et le Canada) est en effet plébiscité comme la terre de tous les succès : ces deux pays sont de très loin les plus cités par les personnes interrogées comme étant les deux pays où l’on réussit mieux qu’en France. Le troisième pays est la Suisse qui fait figure également de véritable eldorado. Il est cité en premier comme pays plus agréable à vivre. Le pays de Rousseau ou celui de Roosevelt, les Français plébiscitent des pays qui se veulent des modèles de libéralisme, au sens global du terme, traduisant ainsi les tiraillements pluriséculaires des Français entre égalitarisme et libéralisme.
Le sentiment que « c’était mieux avant » est fortement corrélé à l’axe identitaire mais pas uniquement
Une large majorité de sondés, 71%, estime que globalement « c’était mieux avant ». Un sentiment partagé quasiment deux fois plus au sein de l’électorat de droite et « ni droite ni gauche », qu’au sein de l’électorat de gauche et du centre. Dans les clusters qui partagent un socle de valeurs hostiles à l’immigration, à l’islam et au « progressisme » culturel, les scores peuvent monter à presque 100%. C’est le cas chez les Identitaires et les Sociaux-Patriotes par exemple.
A l’inverse, au sein des clusters à fort capital culturel et au socle de valeurs progressiste, on est majoritairement en désaccord avec l’idée du « c’était mieux avant » : Multiculturalistes, Sociaux-Démocrates, Progressistes et Centristes sont environ un tiers uniquement à considérer que la France était mieux avant. Notons que ces clusters ont des valeurs communes mais diffèrent largement sur d’autres aspects de leur valeur et sur leur vote. Les Multiculturalistes sont favorables à un changement profond du système politique et économique et votent largement pour M. Mélenchon quand les Sociaux-Démocrates et les Centristes sont des réformistes qui votent majoritairement pour M. Macron. Résumons les choses ainsi : à gauche, la radicalité ne puise pas (complètement) sa source dans un sentiment décliniste. Chez les électeurs de droite, au contraire, c’est un puissant vecteur d’identification politique qui fédère électorats populaires « marinistes » et électeurs de droite « fillonnistes » et qui s’accroit avec la radicalité. Plus un électeur est conservateur, plus il est décliniste.
La crise identitaire, principale cause de la francetalgie
Si ces électeurs conservateurs et identitaires partagent quasi-unanimement le sentiment que le pays décline, se délite, se « défigure », c’est avant tout pour des raisons touchant à l’identité culturelle du pays.
Lorsqu’on interroge les Français en question ouverte sur ce qu’ils considèrent être le problème principal de la France, les occurrences relatives à l’immigration sont les plus nombreuses. La question sécuritaire est la troisième à être la plus citée. Le rejet des politiques et des élus en place s’exprime également de façon prégnante.
Le sentiment d’être menacé culturellement est encore plus probant lorsqu’on regarde les occurrences qui arrivent en tête sur ce que les sondés considèrent être le principal atout du pays. Les expressions relatives à la culture arrivent en tête, devant le tourisme, l’histoire et la gastronomie. Un patrimoine immatériel, chéri par une partie des Français et perçu comme « en danger », menacé entre autres par l’immigration.
Le système éducatif, incarnation du sentiment de déclin
Lorsqu’on interroge les Français dans le détail sur ce qui fonctionne mieux avant ou ailleurs qu’en France, des consensus se dégagent plus nettement. Si logiquement, la condition des femmes, celle des homosexuels ou l’accès à la culture sont des éléments plébiscités par les sondés comme étant mieux aujourd’hui qu’hier, d’autres aspects coalisent le pessimisme.
Ainsi, pour 85% des sondés, l’Ecole était mieux avant qu’aujourd’hui et pour 69%, le système éducatif est « mieux dans la plupart des autres pays » que la France. Si le constat est si dur, c’est parce que l’Ecole joue en France un rôle quasiment mythologique. L’état de l’opinion sur le sujet résonne si durement qu’on peut le rapprocher de celui qui suivit la défaite française en 1871 quand des intellectuels comme Emile Boutmy assimilait la défaite militaire « à la défaite de l’intelligence et de l’Université française ». Le clivage entre les tenants des « savoirs fondamentaux », notamment l’enseignement du grec et du latin et les défenseurs d’une pédagogie plus adaptée à la modernité était déjà tenace et fait écho aux débats actuels (uniforme, réforme du bac, etc.).
Si le sentiment que le système scolaire était mieux avant est légèrement plus répandu chez les électeurs de droite que ceux se positionnant à gauche, le constat est largement partagé. Certainement pour des raisons différentes : absence d’autorité et laxisme pour les premiers, reproduction des inégalités pour les seconds.
Quel récit politique dans une France nostalgique ?
Les résultats de cette étude peuvent sembler vertigineux tant le malaise français semble profond. On mesure les difficultés des politiques à gouverner et à offrir un récit audible pour les Français, eux-mêmes étant largement désignés comme responsable du malaise. Comme nous l’avons présenté, à partir du moment où le déclinisme est une rupture avec l’espace-temps, nous pouvons même nous interroger sur le fait de savoir si une partie des Français n’a pas fait sécession avec le réel. Dans ce contexte, toutes sortes de croyances, de récits mytho-politiques peuvent se développer. C’est sur ces frictions entre le réel souhaité et le réel vécu, entre le vrai et le faux, en particulier sur les questions écologiques, que prospèrent ces récits mis en exergue par une partie des nouveaux leaders mondiaux, comme nous l’avons déjà évoqué dans des études précédentes[4].
L’incapacité à se projeter « ici et maintenant » laisse probablement le champ libre à ceux qui proposent de regarder ailleurs et hier.
A moins d’un mois des élections espagnoles : si vous voulez tout comprendre aux enjeux et aux rapports de force qui traversent l’Espagne, retrouvez notre analyse dans Le Grand Continent.
Après la France et l’Italie, Cluster 17 grâce à sa méthode innovante de segmentation socio-politique, révèle les clivages d’un pays polarisé et fragmenté autour des questions d’identité.
Fondé en décembre 2021, Cluster17 a produit des sondages d’intention de vote en France pour l’élection présidentielle et les législatives tout au long de l’année 2022 ainsi qu’en Italie dans le cadre des élections générales. L’institut s’est démarqué par la qualité de ses résultats.
2eme meilleur institut français sur la présidentielle 2022 selon DataPolitics
Le site d’expertise politique Datapolitics a classé Cluster17 sur la 2eme marche du podium des instituts de sondage concernant la qualité de ses estimations lors de l’élection présidentielle.
L’importance des réseaux sociaux dans la grande bataille de l’attention ne fait aujourd’hui plus de doute, mais une question demeure : comment ces narratifs qui semblent prendre naissance sur la place numérique impactent-ils et infléchissent-ils les croyances des Français ? Sont-ils de simples bulles numériques entretenues de manière artificielle, ou ont-ils une réelle capacité de pénétration et de diffusion ? C’est ce qu’interrogent pour la Fondation Jean Jaurès, Jean-Yves Dormagen et Stéphane Fournier (Cluster 17, laboratoire d’étude de l’opinion), Justin Poncet, Anastasia Stasenko et Pierre-Carl Langlais (Opsci, institut spécialisé dans l’analyse socio-numérique), avec une méthodologie inédite visant à déterminer si les signaux identifiés en ligne éclairent et anticipent les phénomènes d’opinion qui traversent la société française.
Le niveau de soutien et de sympathie au Président de la République est en chute libre ces deux derniers mois. Une impopularité qui croît aussi bien sur son flanc droit que sur son flanc gauche. Alors que le Président de la République a occupé 6 fois la tête du classement sur nos 12 derniers baromètres, il coalise en cette fin mars uniquement 11% de soutien et 9% de sympathie dans l’électorat, chutant à la 4eme place du classement.
Rappelons que le succès électoral d’Emmanuel Macron repose sur sa capacité à allier des segments de l’opinion aux positionnements très hétérogènes sur de nombreux clivages. Parmi ces 16 segments (ou « clusters) que nous avons identifiés, 5 ont largement participé à sa réélection : Deux au centre-gauche (les Sociaux-Démocrates et les Progressistes), deux au centre (les Sociaux-Républicains et les Centristes), et un dernier se situant nettement à droite (les Libéraux).
Cet alliage est aujourd’hui en train de se défaire en particulier à cause de la réforme des retraites mais aussi à cause de la méthode et du contexte dans lequel cette réforme est adoptée.
Evolution de la popularité d’Emmanuel Macron (cluster Sociaux-Démocrates)
L’insatisfaction progresse particulièrement chez les Sociaux-Démocrates et les Progressistes. Deux familles qui ont voté à plus de 40% pour Emmanuel Macron au 1er tour de l’élection présidentielle et qui formaient une part très importante de son cœur électoral dès 2017. Depuis sa réélection, le Président connaît une érosion lente de sa base électorale en particulier à cause du contexte social. Au sein de ces deux clusters, son niveau de soutien a été divisé par trois depuis sa réélection en avril 2022 tandis que son niveau de rejet a plus que triplé.
Si ce n’est pas au sein de ces deux clusters que la réforme suscite le plus d’insatisfaction, elle y est tout de même très majoritairement rejetée. Les Sociaux-Démocrates et les Progressistes s’y opposent à environ 60% et soutiennent en parallèle le mouvement social à plus de 60%.
Ce qui semble ce mois-ci entraîner une chute plus importante de la popularité du Président, c’est l’usage du 49-3 et la situation de tension qui en découle.
Ces deux clusters sont : 1) attachés à l’ordre économique et social et 2) attachés à la démocratie.
Or, l’ordre économique et social est bouleversé par une réforme perçue comme « injuste » et penchant très largement « à droite » dans la perception qu’en ont les Français.
Ainsi, le sentiment que cette réforme est injuste est largement partagé, entraînant une première altération majeure de la base électorale présidentielle.
En outre, les manifestations, les tensions, les violences sont autant d’éléments que cet électorat modéré rejette. Or, celui-ci identifie le Président et son gouvernement comme les principaux responsables de ces manifestations. En particulier parce que la CFDT et Laurent Berger s’opposent fermement à la réforme depuis le début.
L’attitude ferme de Laurent Berger, perçu ordinairement comme un homme de consensus y est pour beaucoup dans le désamour du centre-gauche à l’égard du Président de la République.
En effet, c’est au sein de ces clusters et en particulier chez les Sociaux-Démocrates que le leader de la CFDT est le plus apprécié, comme le démontre notre sondage pour Le Point réalisé début mars.
L’absence de soutien de la CFDT à la réforme et donc l’impossibilité de brandir le « drapeau » du dialogue social ne laissait qu’une possibilité au Gouvernement pour maintenir un semblant « d’ordre » politique et social : un vote majoritaire au Parlement. Or celui-ci n’a pas eu lieu.
Le « macronisme » est né du compromis, du dépassement du clivage gauche-droite pour faire adhérer l’ensemble de l’arc modéré issu des électorats PS et UMP dans une vaste coalition. Le succès d’Emmanuel Macron en 2017 et 2022 repose en premier lieu sur cette capacité à mettre en avant des clivages qui lui étaient favorables pour fédérer l’ensemble des clusters demandeurs d’ordre et de stabilité. Tel fut le cas avec la crise des Gilets jaunes, la campagne de vaccination, la guerre en Ukraine… Cette « prouesse » est aujourd’hui largement remise en cause par l’adoption de cette réforme des retraites.
Car non seulement le fond de la réforme est dissonant avec les aspirations profondes de l’hémisphère gauche de son électorat, mais la forme vient totalement trancher avec le « macronisme » originel. Les Sociaux-Démocrates et les Progressistes s’auto-positionnent très majoritairement « à gauche » ou « plutôt à gauche » lorsqu’on les interroge. A ce titre, ils sont mis en porte-à-faux par une réforme soutenue et défendue historiquement par la Droite. En plus de son impopularité massive dans l’opinion, la réforme des retraites entraîne une résurgence du clivage gauche-droite sur l’axe socio-économique ; un clivage mortifère pour le macronisme.
Enfin, l’usage du 49-3 semble avoir entériné le divorce entre le centre-gauche et le Président de la République. 70 à 80% des Sociaux-Démocrates et des Progressistes jugent l’usage de cette procédure « inacceptable ».
En somme, on assiste bel et bien à une érosion du macronisme principalement sur son côté gauche et dans une moindre mesure au centre et sur sa droite : notons ainsi que dans le cluster des « Centristes » qui est le cœur névralgique du macronisme, le niveau de soutien au Président baisse drastiquement (-20 points) ce mois-ci.
Toutefois, la « tripartition » du champ politique résiste pour l’heure, car l’électorat Social-Démocrate et Progressiste, qui pèse environ 10% est dans une sorte « d’apesanteur ». Il est à la fois insatisfait par l’offre « Mélenchon-NUPES » et par la politique du Président de la République.
Nul doute cependant que cet électorat sera décisif dans les recompositions du champ électoral d’ici à la prochaine élection présidentielle.
Est-ce que le « macronisme » peut renaître de ses cendres et reconquérir ces électeurs ou bien rebasculeront-ils vers une offre de gauche entraînant le retour à une bipartition du champ politique ?
Le Professeur d’économie Pierre-Henri Morand est parvenu à faire passer notre test politique à ChatGPT. Découvrez ci-dessous l’article du Point qui révèle le cluster politique de cette intelligence artificielle.
Benjamin Morel, maître de conférences à l’Université Panthéon-Assas et président du Conseil scientifique de la fondation Res Publica, analyse un sondage établi par l’institut Cluster 17 sur le rapport des Français à la mémoire nationale, l’Union européenne et la diplomatie du pays.
Domenica, la coalizione guidata da Giorgia Meloni dovrebbe vincere le elezioni legislative, spingendo la leader post-fascista alla testa del paese. Per capire come l’elettorato si è trasformato dal 2018, bisogna interessarsi ai suoi segmenti politico-ideologici.
Uno studio inedito di Jean-Yves Dormagen che analizza i gruppi che compongono le coalizioni italiane, ma che possono anche dividerle.
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